vendredi 7 septembre 2012

Phrases types de manipulatrices : comment les repérer.


phrases types des manipulatrices : 

ne me juge pas, je fais ce que je veux, je suis une princesse
Ne me juges pas : egal je fais ce que je veux, et t as rien le droit de dire ni même de penser a propos de mes mauvaises actions que tu dois accepter et t écraser.

Article en cours.

jeudi 6 septembre 2012

Réflexions sur la loi du 9 juillet 2010

Voici un article du syndicat de la magistrature, concernant la récente loi passée quasi inaperçue, sur la répression des violences conjugales.
Il faut savoir que les femmes sont plus nombreuses que les hommes chez les magistrats, et que ce syndicat est présidé par une femme.
Cet article n'en a que plus de valeur, même s'il n'aborde que certains aspects de la loi, beaucoup d'autres étant aussi très disctuables.
Observations sur la proposition de loi sur la « répression des violences faites aux femmes »
Le 25 mai 2010, le Syndicat de la magistrature a été entendu au Sénat au sujet de la proposition de la loi sur « la répression des violences faites aux femmes ».
Vous trouverez ci-dessous ses observations.
Poursuivant dans la droite ligne de la loi du 4 avril 2006 « renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre des mineurs », l’Assemblée nationale et le Sénat ont élaboré une proposition de loi « renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes ».
Si les préoccupations du législateur dans ce domaine sont parfaitement légitimes, tant il est vrai que les situations de violences intra-familiales sont destructrices pour les personnes qui les subissent, l’analyse des dispositions proposées conduisent à deux constats problématiques.
Le premier est tout entier contenu dans l’intitulé de cette proposition de loi portant sur « les violences faites aux femmes ». Même si les violences conjugales sont commises majoritairement par des hommes, cette conception des rapports de couple est manichéenne et ne reflète pas une réalité à la fois plus diverse et plus complexe. De surcroît, ce titre pose une équivalence contestable entre le sexe féminin et le terme de « victime ». Enfermer les femmes dans ce processus de victimisation, les considérer juridiquement comme des incapables majeures n’est pas, à notre sens, la meilleure manière de lutter pour l’égalité entre les sexes.
La seconde critique découle de ce féminisme un peu dévoyé et porte sur les moyens utilisés pour traiter cette question des violences. A trop vouloir protéger les victimes, on en vient à promouvoir des dispositifs dérogatoires, exceptionnels et finalement excessifs, en ce qu’ils portent atteinte de façon démesurée aux droits et libertés de celui qui est d’emblée et sans autre forme de procès considéré comme le conjoint violent.
La suite...http://www.syndicat-magistrature.org/Observations-sur-la-proposition-de,1210.html

Loi définitive adoptée par le pouvoir législatif, et promulguée par le Président de la République française :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT0000224540...
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022454032&dateTexte=

L'affaire Brandao : on s'oriente vers une dénonciation calomnieuse

L'affaire Brandao

Cette affaire est pour le moins étonnante.

Selon les infos qui filtrent, la jeune femme qui accuse Brandao aurait eu des relations avec au moins deux autres joueurs de l'OM.
Dans tous les cas, elle était en discothèque avec le footballeur, et a accepté de rentrer avec lui à l'aube.
Espérons que la justice permettra de faire éclater la vérité.
Si M.Brandao a commis une infraction, il devra être puni.
Mais s'il s'avère qu'il est victime de dénonciations calomnieuses, espérons que la dénonciatrice le soit, ce qui est rarement le cas, et ce qui a été malheureusement rendu plus difficile par une loi de juillet 2010.

Re: L'affaire Brandao.

mercredi 30 mai 2012

Proposition de logement pour les hommes victimes en région parisienne

Bonjour,

nous relayons cette information, initiative accessible sous certaines conditions pour des hommes victimes.

Les choses commencent à bouger petit à petit, et nous ne pouvons que nous en féliciter :

lhttp://soshommesbattus.over-blog.com/article-proposition-d-hebergement-temporaire-105263267.html

samedi 5 mai 2012

Betises, mensonges, contre-vérites, comme trop souvent.

Malheureusement, certaines féministes s'enfoncent encore plus, si cela était possible, dans la prétention et l'absence de respect de tout ce qui ne leur convient pas, ou ne leur est pas soumis, et portent plainte contre le Conseil Constitutionnel.

Voilà donc un signe de plus, qu'enfermer des catégories de personnes dans des positions de victimes, à moins qu'elles ne s'y enferment elles-mêmes, mène à une déconnexion totale de la réalité et du sens des responsabilités.

Il faut également rappeler, contrairement aux mensonges qui circulent dans les médias, qu'il existe pour les victimes la possibilité de porter plainte pour violences, agression sexuelle...entre autre, et là les éléments de l'infraction sont plus précisément définis par la loi.

Par ailleurs, auraient elle peur de parler de la notion de violences psychologiques? Violences dont les hommes seraient aussi souvent victimes?

Il ne serait pas inopportun pourtant de réfléchir à cette notion pour l'élaboration de la nouvelle loi.

Nous sommes à la disposition des médias, si bien sur d'autres points de vue que ceux des féministes les intéressent, pour leur donner le nôtre.

vendredi 4 mai 2012

Le délit de harcèlement sexuel retoqué par le Conseil Constitutionnel

En effet, ce délit est dans la loi particulièrement flou.

Nous avions fait remarquer l'année dernière à un professeur de droit pénal que la définition du délit ne permettait pas de différencier les simples avances du harcèlement.

Il faut croire que nous n'étions pas les seuls à partager cette analyse, puisque le Conseil Constitutionnel a dû être saisi d'une QPC dans ce sens pour rendre cette décision.

Espérons que la prochaine rédaction de la loi sera plus claire.

En effet, avant cette décision, la définition du délit était une porte ouverte à toutes les dénonciations calomnieuses.

Si effectivement le harcèlement sexuel doit être réprimé, la "drague" ou les simples avances ne doivent pas être punis. Sans oublier que les avances peuvent aussi émaner de femmes.

jeudi 26 avril 2012

D'accord avec les féministes, pour une fois.

Une fois n'est pas coutume, nous sommes d'accord avec certains féministes.

La publicité audio pour le Jura est d'une nullité crasseuse.

Cette voix aguicheuse, incitant à venir "randonner sur elle", renvoie effectivement à une image négative de la femme, et ne participe pas à apaiser les relations entre les sexes.

Nous sommes déjà assez harcelés par des publicités vantant des produits ou services purement sexuels, cette multiplication des sous entendus pour promouvoir n'importe quel produit devient très lassante.

Malheureusement, la publicité n'est qu'un reflet de notre société et de ses citoyens.

http://www.lepoint.fr/societe/quand-le-jura-scandalise-les-feministes-18-04-2012-1452739_23.php